4h11

novembre 18th, 2008 — 04:41

L’affiche avait de quoi séduire.

Lorsque Baz m’a envoyé, il y a quelques mois, le programme de la saison 2008-2009 du Théâtre de la Ville, je savais qu’il y avait au moins (outre Blackbird de David Harrover, une pièce sur la pédophilie, mise en scène par Claudia Stavisky) deux spectacles de danse que je voulais absolument voir : Comedy, de Nasser Martin-Gousset. Ca c’est fait. Et In-I, d’Akram Khan.

D’une part parce que, Akram Khan, je l’ai découvert la saison dernière avec le magnifique Bahok, dont l’affiche (offerte par Baz) trône depuis ce week-end fièrement au-dessus de mon lit et qui a marqué mon souvenir d’images fortes. D’autre part, parce que In-I est une entreprise assez casse-gueule, entre buzz bobo un peu agaçant et vraie prise de risque artistique, puisqu’il s’agit d’une chorégraphie entre Akram Khan et Juliette Binoche, actrice pour qui j’éprouve depuis longtemps la plus vive “tendresse” (depuis Trois Couleurs : Bleu de feu mon maître : Kzrysztof Kieslowski ^^).

Baz m’avait retenu des places, alors qu’elles s’arrachent comme des tickets de concert de Mylène Farmer par les bobos parisiens branchouilles et les vieilles bourgeoises endimanchées férues de jeunes corps en sueur (I’m jocking.) J’avais annulé car je devais demain soir être à Poitiers pour un événement auquel j’ai participé au boulot. J’avoue que la soirée disco avec des ingénieurs coincés et drôles comme des futurs cadres dirigeants ne me disait guère en comparaison de ce que je loupais à Paris. Finalement, ce matin, mon boss m’a relevée de ce voyage inutile (merci, finalement, l’appel d’offre qui m’a bouffé une partie de mon samedi après-midi à Lyon et sur lequel je dois encore bosser !)

Complètement excitée, en vitesse, j’ai rappelé Baz, vite, vite, je sais que je t’appelle tard, mais il te reste encore une place, je t’en prie, argh, argh. Ouais Bilou (Bilou c’est moi), t’es pénible, j’ai déjà donné tes places à une autre amie, bon, je te rappelle, je peux rien te promettre, c’est chaud pour en avoir tu sais. Deux minutes plus tard : c’est bon Bilou, je t’en ai eu une. Une seule. Mais une quand même.

Et voilà. Baz, elle est cool. Je sais pas comment je pourrai la remercier, un jour, de m’avoir patiemment entr’ouvert les portes du monde de la danse. Mais maintenant, c’est un art qui me parle de plus en plus. En tout cas, qui m’intrigue, qui m’intéresse. Alors qu’il y a dix ans, je trouvais ça complètement hermétique voire pathétique. Peut-être même que grâce à elle, un jour, je me mettrai réellement aux claquettes.

Pour l’heure, je vais ce soir voir In-I. Youhou ! Fête du slip !

Sera-ce bien ? Sera-ce décevant ?

En tout cas, je l’aurai voulu et réclamé. Je ne peux qu’être comblée d’y aller.

Je vous en parlerai très vite, avec tout ce dont je n’ai toujours pas eu le temps de parler…

Une seule chose me chagrine : je vais louper la grande soirée Plus belle la Vie sur France 3 ! (SNIF !) Quelqu’un a la possibilité de me l’enregistrer sur CD ou DVD ? :-}

Ramène ta fraise » | Pestacles

“Le théâtre est comme la messe :…”

novembre 12th, 2008 — 02:25

“… pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.” Alain

Il y a quelques jours, je m’excitai comme une vieille folle échevelée sur les joies du théâtre et plus largement du “spectacle vivant”, objet actuel de tout mon enthousiasme, en oubliant, ou plutôt en n’ayant plus le temps - à force de parler de moi ma vie mes sentiments mon opinion à moi que j’ai - de parler de l’évidemment plus important : les spectacles qui m’ont rendue si démesurément lyrique (car oui, vous l’aurez compris, la demi-mesure, quand j’aime, je connais, mais alors paaaaaas du tooooouuut !)

Donc, ces dernières semaines, j’ai couru un peu en tous sens, comme une toxico en manque, à la recherche de sensations transcendantes que seules la beauté, l’inventivité et la poésie peuvent parfois me procurer. Et parfois, au hasard de cette quête un peu étrange, presque mystique, j’ai découvert des choses qui m’ont transportée.

Comedy de Nasser Martin-Gousset

Je passerai rapidement sur Comedy (part.1) , la nouvelle création du chorégraphe Nasser Martin-Gousset, dont j’attendais beaucoup, trop peut-être (et même sans doute), suite à un papier plus qu’élogieux de Rosita Boisseau dans le supplément Sortir de Télérama. Même que j’avais un peu tanné Baz pour qu’elle me file des places.

Je m’attendais à un hommage flamboyant au cinéma dont s’inspire énormément Nasser Martin-Gousset. Déception : au-delà des deux trois moments vraiment très jolis (une course-poursuite au diamant en ombres chinoises, vraiment magnifique, puis une chorégraphie flegmatique et amusante entre deux voleurs), il m’a semblé que Comedy ne dépassait jamais le copiage / la parodie un peu terne des comédies de Blake Edwards.

Et malgré la passion visible du chorégraphe pour le 7e art et le jazz (les musiciens étaient excellents), l’ensemble du spectacle, trop léger, n’a finalement dégagé que peu d’émotion.

J’ai attendu désespérément une folle envolée, une fantaisie débridée, un éclat quelconque qui n’est jamais venu et c’est un peu sur ma faim que j’ai applaudi cette première partie, trop froidement (j’hésite à dire vainement) élégante, dans laquelle il ne se passe pas grand chose. La seconde partie sera-t-elle plus enlevée ? Je l’espère et serai curieuse de le constater (Baz, si tu me lis ;-))

Quoiqu’il en soit, cela nous a donné l’occasion, à Raph et moi, de dîner avec Baz et tous deux ont été encore plus durs que moi sur le spectacle (les vilains insatisfaits !)

*     *     *

Plus tard, il y eut l’intrigant Madame de Sade au Théatre des Abbesses. Madame de Sade, épouse fanatiquement fidèle (jusqu’à son revirement de dernière minute, aussi radical que son attachement entêté durant 18 ans) du Marquis de Sade, alors emprisonné, est au centre d’un ballet précieux de cinq autres femmes, marquées à divers degrés par ce personnage absent et pourtant incroyablement présent et charismatique.

Difficile de parler de cette pièce, au texte beau et intelligent (de Mishima), servie par une mise en scène sobre et stylisée audacieuse (quoiqu’un peu agaçante au début) de Jacques Vincey et des comédiennes parfaites. J’avoue que, en raison d’un petit coup de fatigue, j’ai piqué du nez durant le premier acte, pour finir tout de même profondément touchée par le sujet.

Entre raffinement poudré et cruauté feutrée, violence et solitude, c’est un texte remarquable sur les femmes, le mystère qui entoure l’amour et le sexe, la fascination du “mal” et le vertige de la recherche d’un Absolu, dans le “bien” ou le “mal”…

Enfin, bon, bref, ce n’est pas très clair, il faudrait que je le relise la tête reposée, mais Madame de Sade m’a semblé presque religieux, touchant à quelque chose de sacré (?)

Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé.

*     *     *

Dans un tout autre genre, j’ai emmené Djé et Vic dans un voyage assez hallucinant jusqu’à la Ferme des Concombres de Patrick Robine. Sorte de one man show complètement surréaliste donné dans une petite salle du Théâtre du Rond-Point, le spectacle de Patrick Robine est de prime abord assez déroutant.

A mon avis, soit on adhère, soit on rejette complètement l’univers décousu dans lequel l’auteur-interprète veut nous emmener : le texte, finement travaillé (les jeux d’esprit et associations d’idées fusent à toute vitesse) mais suivant une logique sans queue ni tête peut finir par lasser. Dans le monde étrange de Patrick Robine, n’importe quoi peut arriver : un paquebot ensablé au milieu du désert, un cercueil bordé d’endives (sic) recelant sa grand-mère etc., à tel point que toute cette fantaisie débridée paraît presque par instant trop aléatoire et gratuite pour être vraiment poétique.

Pourtant, peu à peu, un certain charme agit. On se surprend à pénétrer avec le narrateur dans ce bateau échoué en plein sable, puis dans cette grotte mystérieuse, puis dans cette petite cabane… On ne comprend pas trop ce qui se passe ni quel est le sens de tout ça, mais on est curieux de savoir ce qui va suivre. Et on n’avait jamais autant ri devant un comédien qui imite aussi bien la pince à retirer des clous (grand moment culte !)

Un spectacle original, assez unique en son genre. Une “soirée placée sous le signe de la bizarrerie” comme a dit sobrement Djé.

Cela dit, j’ai bien aimé quand même, même si je me suis souvent demandé ce qu’on regardait.

Mais le meilleur reste à venir ! (Là, je suis quand même obligée d’aller dormir, flûte !)

A suivre, donc…

Ramène ta fraise » | Pestacles

“Le théâtre, c’est du carton et c’est du plâtre…”

octobre 29th, 2008 — 03:41

“… Mais c’est tout de même la vie… Comprenez-vous çà ?” - Georges Courteline

La creazione di Adamo, Michelangelo (autour de 1511)

Bon, je ne pensais pas revenir si vite car, malgré tous mes efforts (si si), je n’ai toujours pas fini de trier, retoucher et monter les moults photos et films que j’ai faits durant ces trois dernières semaines (non, les lamentations de la foule désespérée ne m’ébranleront pas.) En effet, depuis le début du mois d’octobre, je mène une vie assez mouvementée pour ne pas dire dissolue : je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé, mais j’ai eu maintes occasions de sortir, à des concerts, au restaurant, au théâtre, chez les autres… Autant dire que depuis trois bonnes semaines, mon frigo s’ouvre sur un vide abyssal qui n’a d’égal que le cerveau d’Eve Angeli (ouh, c’est mal de se moquer des handicapés, pardon) ou disons, mon compte en banque (adieu-Japon-adieu-Corée), mon ventre tendre s’est transformé en jelly-jello grassouillet et mon cerveau fonctionne en mode hibernation toute la journée.

Pour autant, je résiste plutôt étonnamment bien à mes 4-5h de sommeil quotidiennes, j’ai comme retrouvé une seconde jeunesse. Est-ce l’effet de la cocaïne dont je me bourre les narines chaque matin avant d’aller travailler d’un pied joyeux et enjoué ? (Non, en fait, je ne sais même pas où je peux en acheter, pffff…) Sont-ce les conséquences bienfaitrices de mes séances de réflexologie ? (Ca, je vous en reparlerai peut-être, si vous êtes sages. Ou pas.) (J’ai remarqué que c’est devenu une expression à la mode le “ou pas” après un point. Ca fait style.) (Bref.) Serait-ce même, ô miracle-de-Lancôme, le boulot, dans lequel je commence à m’amuser (c’est certes un bien grand mot, mais quand même, je suis assez contente de ma situation professionnelle actuelle), qui me stimule et me rend toute guillerette, voire hypra-optimiste ?

Quoiqu’il en soit, en ce moment, il me semble que je pète le feu, que mille millions de mille projets et idées se bousculent au portillon de mon imagination, que la vie est trop bien trop chouette trop youpie et que bon, il faudrait au moins une guerre mondiale bactériologique pour m’ôter l’idée que waow ! le monde est rempli de choses merveilleuses et magnifiques que j’ai la chance de vivre et/ou voir.

Ayé, je vous ai pas trop foutu le moral à zéro avec mon enthousiasme délirant ?

Nan parce que c’est pas fini.

Donc bon. Les amis, j’en vois pas mal en ce moment. Encore que, quand je dis “amis”, je m’entends, hein. Je ne prétends pas avoir 30 millions d’amis comme Jean-Pierre Hutin et son fidèle Mabrouk. D’ailleurs, dans le secret (mal gardé) de mon coeur, je les classe honteusement mes amis, parfois même, je les note aussi et bien sûr, mon top 10 de l’amitié, bien qu’à peu près invariable (car je suis fidèle comme Castro), bouge parfois un peu. Par exemple… Mais non, chut, j’arrête d’être horrible. Les amis, les copains, les copinous et les bouche-trous, j’en reparlerai plus tard. HuHu.

Ce soir, je viens pour vous parler de ma dernière lubie : le théâtre. Et par extension, le spectacle vivant.

Depuis quelques mois (et là, je m’excuse par avance pour les amis qui ont déjà lu mes plaintes dans des mails à ce sujet), j’ai pas mal délaissé le cinéma qui ne m’apporte plus ni le rêve ni l’émoi que j’aimais à ressentir plus jeune. Car oui, dans mon enfance et mon adolescence et même dans ma vie de jeune adulte, j’ai eu de vrais beaux moments d’émotion intense devant un écran de cinéma. Etrangement, aujourd’hui, je sors le plus souvent blasée des séances auxquelles je me force à aller, vaguement déçue, vaguement lassée, vaguement désintéressée.

Où est-il le frisson qui avant m’emportait ? S’est-il fondu dans la nuit de l’enfance avec la naïveté de ma jeunesse ? Quand donc ressentirai-je encore ces élans passionnés, ces enthousiasmes fiévreux, ces émerveillements euphoriques devant la perfection émouvante d’un plan, la douceur bouleversante d’une lumière, la beauté sublime d’une réplique, d’un geste ou d’un visage ? Tout cela me semble évanoui depuis si longtemps… Où donc s’en est allée cette magie d’antan ?

Loin de moi l’idée de faire ma vieille réac’ genre “grmpf, c’était mieux avant” : il se trouve juste que le cinéma d’aujourd’hui, entre grasses comédies qui tachent, blockbusters vomissant leur déluge d’effets spéciaux hyperréalistes ou films néo-indépendants tournés de façon sèche et plate avec bande-son branchouille et histoire pseudo-décalée, ne correspond plus trop à ce que j’aime (évidemment, je grossis le trait et il y a des exceptions, mais si je rentre dans le détail, j’en ai pour 3 jours.)

Plus je vieillis et plus le réalisme me traumatise. Le réel, on se le coltine tous les jours. Moi, j’ai envie d’illusion, de féérie, de mystère… Je ne suis plus fascinée par les effets spéciaux tellement réalistes qu’ils en deviennent écoeurants comme un gros gâteau appétissant qui se révèle peu à peu trop crémeux, trop riche, lourd à digérer. Je reste une fan de Georges Méliès ou de Ray Harryhausen, le génial concepteur des effets spéciaux de Jason et les Argonautes, un film qui m’avait époustouflée, étant enfant.

Un homme de têtes de Georges Méliès (1898 !)

Jason and the Argonauts de Don Chaffey (1963)

On est d’accord, tout cela sent le bricolage et le carton-pâte à trente six kilomètres. Mais n’est-ce pas cette illusion visible et de fait charmante qui fait toute la magie de ces deux extraits, bien plus que ne le ferait une image de synthèse froide et parfaite ? Cette magie, aujourd’hui, je la retrouve surtout au théâtre, vers lequel je reviens peu à peu, avide et gourmande de nouvelles découvertes.

Le théâtre, j’y suis toujours plus ou moins allée, depuis mon enfance. Et, plus tard, je n’ai jamais réellement cessé d’y aller, bien que ce ne fût jamais une passion dévorante - nonobstant les quelques coups de coeur que je pus y avoir (notamment pour Elisabeth Maccoco, Didier Sandre, Pierre Arditi et Marcel Maréchal, il y a fort longtemps.)

Mes parents ont toujours eu à coeur de nous emmener, mon frère et moi, au musée, au cinéma et au théâtre assez tôt… Maman était prof de Français, c’était normal, presque un cliché, de vivre entourés de livres et de “culture”. Pour autant, ça n’a jamais été une pose, ni pour eux, qui ne venaient pas de milieux cultivés, ni pour moi. C’est un plaisir, celui d’une découverte, une rencontre. Moi, grâce à eux, j’ai toujours eu l’impression d’avoir eu une enfance, sur ce plan tout du moins, fabuleuse, faite d’enchantements et émerveillements successifs. Les livres, les films, les pièces qui m’ont touchées, m’ont toujours donné l’impression de côtoyer quelque chose de plus grand que moi, quelque chose de spirituel ou mystique qui ne pouvait m’attirer que vers le “haut”. Bon, c’est compliqué à expliquer ou même à décrire, d’ailleurs, je crois que je m’emballe un peu hystériquement en racontant tout ça, sans queue ni tête.

Mais comment dire… Quand quelque chose me touche, c’est une expérience très bizarre : c’est profond comme une plaie, obsédant et frustrant comme le souvenir d’une drogue, lancinant comme une chanson triste, mais c’est aussi enivrant comme un vin de fête, chaud comme un rayon de soleil, doux comme une caresse… C’est un sentiment mêlé à une sensation, c’est à la fois psychologique et physique. Il me semble que je ne crois pas en Dieu mais qu’au fond, je voudrais bien y croire et que l’art, dans ce qu’il a d’illusoire et symbolique (ce que n’est plus le cinéma, à mes yeux, désormais), me donne souvent l’impression de toucher, ou plutôt d’effleurer ce quelque chose d’indéfinissable mais terriblement émouvant, bouleversant, mystérieux, fragile, éphémère, presque miraculeux (ouhlà, faut que j’arrête de m’exciter, c’est mauvais pour mon cholestérol, ça.)

Je crois que toute ma vie, je courrai après cela, cette idée de découverte et de rencontre extra-ordinaires, cette magie et cette poésie, comme des “révélations” lumineuses dans le gris de nos quotidiens, sans lesquelles la vie me paraîtrait d’une fadeur insupportable.

Et c’est là que je vais citer l’un des livres les plus chiants qu’il m’ait été donné de ne pas finir : Oberman de Senancour, pauvre homme, mort dans l’indifférence générale, mais qui a au moins écrit une phrase ô combien juste et vraie - attention ! tatiiiiiiiin :

“Comme l’âme s’agrandit lorsqu’elle rencontre des choses belles, et qu’elle ne les a pas prévues !”

(Ca doit être au tout début parce que je pense m’être endormie dessus au bout de 10 pages…)

Donc voilà.

Où j’en étais moi ?

Oui. L’art. L’illusion. Le divin. Le théâtre, donc (le théâtre comme catharsis, gnagnagna gnognogno.)

Heuh.

Bon bah j’y reviendrai en fait demain parce que là, il est un peu 2h du matin et j’ai sommeil et j’ai plus le temps de vous raconter ce que j’ai vu et aimé, après vous avoir raconté ma vie et mes émotions intimes en long, en large et en travers et surtout en vrac.

Pour cette nuit, je terminerai donc juste par une (autre) citation, à méditer du fin fond de votre lit :

“Le théâtre c’est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.” Federico Garcia Lorca

A suivre…

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